Crise cardiaque : mieux vaut avoir pris (seulement) un quart de ses médicaments



Le taux de survie des personnes ayant eu une crise cardiaque augmente si elles n'ont pris... qu'un quart de leurs médicaments, affirme une étude.


90 % des patients ayant une attaque cardiaque sont traités avec des bêta-bloquants © Frederic Sierakowski/ISOP/SIPA

Des personnes ayant eu une crise cardiaque ont un taux de survie de 20 à 25 % plus élevé en prenant seulement un quart de la dose recommandée de leurs médicaments, selon une étude américainepubliée dans le Journal of the American College of Cardiology. Seulement un quart de la dose recommandée de bêta-bloquants, médicaments utilisés pour traiter l'insuffisance du cœur, permettrait d'avoir un taux de survie plus élevé que la moyenne.
"Nous avons été totalement surpris par ces résultats"
Environ 90 % des patients ayant une attaque cardiaque sont traités avec des bêta-bloquants, qui minimisent les effets de l'adrénaline sur le cœur, réduisent l'arythmie cardiaque et contribuent à la prévention de la défaillance du cœur. Les chercheurs ont ainsi entrepris cette étude après avoir constaté à leur plus grande surprise que des victimes de crise cardiaque traitées avec de faibles doses de bêta-bloquants se remettaient plus rapidement et avaient une plus grande espérance de survie.
Les patients sont traités avec des doses plus faibles pour différentes raisons, notamment de risques plus grands d'effets secondaires, de fatigue, de dépression et de dysfonctionnement sexuel, explique le Dr Jeffrey Goldberger, professeur de cardiologie à la faculté de médecine de l'Université Northwestern, principal auteur de cette étude. "Nous nous attendions à voir les malades traités avec les plus faibles doses de bêta-bloquants avoir les plus faibles chances de survie et nous avons été totalement surpris de constater exactement le contraire...", explique-t-il.

Déterminer la dose optimale

Ces chercheurs ont analysé des données cliniques de 6.682 malades ayant eu une crise cardiaque dont environ 90 % ont été traités avec différentes doses de bêta-bloquants. Tous les patients traités avec ce médicament ont survécu plus longtemps. Dans le groupe des malades qui ont reçu le dosage normal, 14,7 % sont décédés dans les deux ans après leur crise cardiaque comparativement à 12,9 % chez ceux traités avec la moitié de la posologie recommandée et 9,5 % de ceux ayant pris le quart de la dose recommandée.
Selon le Dr Goldberger, de nouvelles études cliniques sont nécessaires pour déterminer la dose optimale de bêta-bloquants selon le profil des patients. Les précédents essais cliniques n'ont pas évalué les effets de cette classe de médicaments selon la posologie. "Il n'existe probablement pas de dose idéale unique", tempère-t-il. "La même dose, relève le cardiologue, ne peut certainement pas avoir les mêmes effets sur un patient frêle de 80 ans qui fait une petite attaque cardiaque que sur un homme de 40 ans dans la force de l'âge terrassé par une crise cardiaque massive".
source : sciencesetavenir

Les scientifiques relient deux cerveaux humains à distance



Dix personnes ont expérimenté un jeu de questions-réponses via un dispositif reliant leur cerveau à distance. Une première.


L'un des deux participants est équipé d'un casque relié à un EEG qui enregistre l'activité électrique de son cerveau. © University of Washington

"SCIENCE-FICTION". Imaginez deux personnes installées dans des pièces différentes et jouant à un jeu de questions-réponses (proche de "Qui est-ce ?") grâce à un dispositif reliant leur cerveau à distance. Tour après tour, l'une d'elles pose une série de questions et devine précisément ce à quoi pense l'autre. Cette expérience, relevant de la science-fiction, vient d'être réalisée par des chercheurs de l'université de WashingtonDans la revue Plos One, ils rapportent être parvenus à établir une connexion à distance entre deux cerveaux grâce aux ondes cérébrales. "Je pense qu'il s'agit de l'expérience de cerveau à cerveau la plus complexe jamais réalisée jusque-là sur des humains", affirme dans un communiqué Andrea Stocco, co-auteur de cette recherche. 

72 % de bonnes réponses

Voici comment se déroule la partie : le premier participant (appelé "l'interrogé") est équipé d'un casque relié à un électroencéphalographe (EEG) qui enregistre l'activité électrique de son cerveau. Il regarde une image sur un écran d'ordinateur (représentant par exemple un chien), et doit faire deviner l'objet au second participant. Ce dernier (appelé "l'enquêteur") a devant les yeux une liste de plusieurs objets potentiels. Pour trouver la solution, il pose des questions à l'interrogé grâce à un ordinateur connecté à Internet. L'interrogé ne peut lui répondre que par "oui" ou par "non" et valide sa réponse en fixant une lumière clignotante différente pour chacune des deux réponses. En cas de réponse positive, une bobine magnétique placée derrière la tête envoie une impulsion assez intense pour stimuler le cortex visuel et provoquer chez "l'enquêteur" un éclair de lumière connu comme un "phosphène", un phénomène qui se traduit par la sensation de voir une lumière soudainement (y compris les yeux fermés). S'il répond "non", l'impulsion transmise est faible et ne génère pas de phosphène. En fonction du signal que l'enquêteur reçoit (ou non), il peut ainsi deviner la réponse à sa question. Après plusieurs manches, il est donc capable de savoir à quel objet l'autre participant pensait. Découvrez le déroulement de l'expérience dans la vidéo ci-dessous (en anglais).
Dix participants (5 paires) ont réalisé une vingtaine de fois cette expérience. À chaque partie, huit objets devaient être devinés. Verdict : dans 72 % des cas, les participants ont trouvé la bonne réponse (contre 18 % pour les tests "contrôles"). "Les réponses incorrectes pourraient être liées à plusieurs facteurs, le plus probable étant l'incertitude pour l'enquêteur d'avoir vu un phosphène", commentent les chercheurs. "Nous avons pris de nombreuses mesures pour faire en sorte que les gens ne trichent pas", ajoute Andrea Stocco. Par exemple, faire porter des bouchons d'oreilles pour que les "enquêteurs" n'entendent pas les différents sons produits par le changement de fréquence entre les réponses "oui" et "non". Une première version de cette expérience, réalisée en 2013, consistait à relier à distance les cerveaux de deux personnes, la première envoyant un signal cérébral faisant bouger le doigt ou la main de la seconde. Le 28 mars 2014, un premier message télépathique a été envoyé d'un humain à un autre situé à des milliers de kilomètres.
source : sciencesetavenir

Comment soulager les douleurs de la talalgie ?

Question :

Depuis avril, je souffre d'une talalgie gauche. Les semelles orthopédiques n'ont aucun effet. Comment mettre fin à cette douleur ?


Les réponses avec le Dr Antoine Mouton, chirurgien orthopédiste :
"Il faut savoir dans quel cadre survient la talalgie (douleur au talon). S'agit-il d'une talalgie quotidienne, tout au long de la journée, ou s'agit-il d'une talalgie qui survient lors de la pratique sportive. Il faut aussi voir le gabarit de la personne concernée. Ces douleurs sont liées à différentes pathologies, que ce soit les aponévroses plantaires et en particulier les épines calcanéennes, les tendinopathies c'est-à-dire les maladies du tendon d'Achille… Il faut faire le tri entre ces différentes pathologies et déterminer le diagnostic à la consultation.
"Et en fonction du diagnostic, on peut avoir recours à plusieurs traitements. D'abord les semelles mais elles peuvent ne pas être efficaces. S'il y a un surpoids, on essaie de réduire le surpoids. On peut faire des exercices de kinésithérapie pour étirer le mollet et redonner de la souplesse à la fois au mollet et à l'aponévrose plantaire. Enfin on peut avoir recours à la chirurgie mais cela est extrêmement rare dans les talalgies."
source : allodocteurs.fr

Quel rôle jouent les cellules foetales sur le corps de la mère ?

Grâce au placenta, mère et enfant communiquent en continu pendant la grossesse. Et il peut arriver que le fœtus transmette à sa mère certaines de ses cellules, via le sang. Quelles conséquences ont ces cellules lorsqu'elles restent plusieurs années dans le corps de la maman ?

Quel rôle jouent les cellules foetales sur le corps de la mère ?

Pendant la grossesse, la future maman partage tout avec son enfant : nutriments, oxygène,... Mais le fœtus peut aussi partager avec elle ses propres cellules. Certaines d'entre elles en effet circulent dans le sang de la mère et, lorsqu'elles passent entre les mailles du système immunitaire, se logent dans les tissus. Poumons, seins, cœur ou encore cerveau de la future maman peuvent alors abriter les cellules du bébé, parfois pendant des décennies. Ce phénomène, appelé microchimérisme fœtal est connu depuis plus d'un siècle.
Le terme de microchimérisme fœtal vient de chimère, cette créature hybride de la mythologie grecque, composée de diverses parties d'animaux (tête de lion, corps de bouc, queue de serpent par exemple).
Ce phénomène n'est pas observé que chez l'homme, mais aussi chez de nombreux animaux comme la vache, le chien ou encore la souris.
Ces cellules fœtales ont-elles un effet néfaste ou bénéfique pour la maman ? La question est débattue depuis des années au sein de la communauté scientifique. Pour la première fois, une équipe de recherche américaine a passé en revue près de 120 études pour répondre à cette question cruciale. Leurs travaux sont publiés le 28 août 2015, dans la revue BioEssays.
Conclusion : ce don du fœtus apporterait à la mère son lot de bonnes et mauvaises choses, que les chercheurs appellent la "coopération et le conflit". Les effets des cellules fœtales sont classés en trois catégories : bénéfiquesnéfastes ou neutres.

Quels effets positifs ?

L'un des atouts majeurs des cellules fœtales est qu'elles agissent à la manière de cellules souches, capables de se différencier en fonction de l'environnement. Par exemple, elles pourraient être capables, en migrant dans le cerveau, de se transformer en neurone, précisent les chercheurs.
Le microchimérisme fœtal semble principalement avoir un effet réparateur sur les blessures internes et les cicatrices, favorisant la disparition des lésions du foie par exemple. Les cellules fœtales pourraient donc s'avérer bien utiles dans la guérison de la cicatrice liée à la césarienne. Tous ces bénéfices restent pour l'instant au stade d'observation car jusqu'alors aucun mécanisme clair d'action n'a été identifié.

Quelles conséquences néfastes ?

A l'inverse, les cellules fœtales pourraient perturber le système immunitaire de la maman, créant des inflammations persistantes, et à long terme des maladies auto-immunes. Selon les chercheurs, ce dérèglement immunitaire pourrait expliquer pourquoi les femmes souffrent plus de polyarthrite rhumatoïde ou encore de lupus.
Cancers, dépression du post-partum, ménopause précoce… D'autres maladies sont évoquées dans l'étude comme résultant hypothétiquement de l'invasion des cellules fœtales. Cependant, les preuves sont encore fragiles. Actuellement, seules des études de corrélation, et non de causalité, permettent d'émettre ces pistes. "Les futures recherches devront utiliser des méthodes plus précises pour détecter le cellules fœtale et déterminer leurs fonctions", rappelle l'étude.
De nombreuses interrogations subsistent quant au rôle passionnant du microchimérisme fœtal. Que se passe-t-il quand les cellules fœtales du premier enfant rencontrent celles du deuxième ? Héritons-nous des cellules fœtales de nos parents, de nos frères, de nos sœurs ? Une chose est sûre, les cellules fœtales restent un sujet à explorer...
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Chevauchement des orteils : à quoi est-ce dû ?

Question : 

Mon petit orteil a tendance à se coincer sous l'autre doigt de pied. À quoi est-ce dû ?



Les réponses avec le Dr Antoine Mouton, chirurgien orthopédiste, et avec Ari Darmon, podologue pédicure :
"Il peut y avoir plusieurs types de pathologies. Souvent cela est lié à une griffe qui va engendrer un supra-ductus du quatrième sur le cinquième, et donner des conflits voire un oeil-de-perdrix avec un conflit entre le cinquième et le quatrième. Souvent le traitement est podologique avec l'excision du cor qui est souvent un cor mou donc qui est un peu plus difficile à traiter que le cor sec. Il y a aussi des orthoplasties pour protéger ce conflit, c'est-à-dire des orthèses."
"Les orthèses sont réalisées sur mesure en cabinet, en silicone. Elles ont pour but de protéger un conflit entre l'orteil et la chaussure ou de corriger un infra-ductus et essayer, en fonction de la réductibilité, de remettre l'orteil à sa place."
source : allodocteurs.fr

Première mondiale : des spermatozoïdes humains créés in vitro

Depuis plus de quinze ans, des chercheurs s'obstinent à fabriquer des spermatozoïdes fonctionnels en culture. C'est désormais chose faite, grâce à une société lyonnaise qui a réalisé la toute première spermatogénèse humaine à partir de prélèvements sur des testicules d'hommes stériles.


Il s'agit d'un espoir considérable pour traiter l'infertilité masculine… Une équipe lyonnaise a réussi à recréer de toutes pièces des spermatozoïdes, in vitro. Et ce uniquement à partir d'une biopsie testiculaire d'hommes ne créant naturellement pas de spermatozoïdes… La start-up de biotechnologie Kallistem (1), à l'origine de cette spermatogénèse, la présente comme "une première mondiale" le 17 septembre.
En 50 ans, le nombre de spermatozoïdes par éjaculat a été divisé par deux. Et peu de solutions existent pour les hommes ne pouvant pas faire d'enfants. Dans un tiers des cas, l'infertilité est due à un dysfonctionnement chez le père.
La technique lyonnaise pourrait servir à étudier l'effet de certains toxiques(polluants, médicaments, tabac, …) sur le développement des spermatozoïdes et donc leur impact sur la fertilité humaine.
Le protocole peut paraître simple : des extraits de pulpe testiculaire sont prélevés chez des hommes stériles, contenant des cellules souches immatures, en quelque sorte des "embryons" de spermatozoïdes : les spermatogonies. Ces extraits de testicules sont ensuite mis en culture dans une boîte de petri. Pendant 72 jours, ces embryons de cellules reproductrices maturent, pour finalement se différencier en spermatozoïdes complets et totalement fonctionnels. Ils seront ensuite "cryoconservés jusqu'au désir de paternité et alors utilisés en fécondation in vitro avec micro-infection", précisent les chercheurs à l'origine de l'innovation.

Un milieu de culture qui mime les testicules

En réalité, la prouesse technique réside particulièrement dans le milieu de culture et de maturation de ces cellules in vitro. La boîte de pétri, en trois dimensions, recréer totalement le compartimentage d'un testicule humain. Car les spermatozoïdes se différencient par étapes, pour finalement déboucher dans les tubes séminifères et alimenter le sperme. La boîte de pétri incorpore également des cellules nourricières indispensables à la formation des spermatozoïdes : les cellules de Sertoli.
Une fois les spermatozoïdes fabriqués, ils sont injectés in vitro dans un ovule, comme lors d'une FIV classique. La technologie utilisée, confidentielle jusqu'alors, vient d'être brevetée en juin dernier. Les chercheurs précisent d'emblée que la mise en application de la technique sera contrôlée de près, pour des raisons éthiques, afin d'éviter tout risque de contamination des boîtes…

Tous les types de stérilité ne sont pas concernés

C'est en 2003, grâce à une étude publiée dans la revue Science, que l'on a découvert le principe de base permettant la fabrication de spermatozoïdes in vitro. Les chercheurs avaient alors annoncé que l'activité des cellules souches était indépendante de la production de spermatozoïdes. En d'autres termes, les cellules souches reproductrices pouvaient rester fonctionnelles, même sans produire des spermatozoïdes.
Par conséquent, la technique ne pourra pas s'appliquer à tous les hommes stériles…  Pour être éligibles, les hommes qui ne fabriquent pas de spermatozoïdes devront tout de même posséder des cellules souches reproductrices fonctionnelles. En France, ce dysfonctionnement précis est appelé "azoospermie non obstructive". Il concerne près de 5.000 hommes…

Une avancée pour les enfants traités par chimiothérapie

La technologie est également un extraordinaire espoir pour tous les enfants dont la fertilité est menacée par des traitements toxiques : chimiothérapie, radiothérapie… Dès le stade embryonnaire, les garçons possèdent des spermatogonies, mais ce n'est qu'à la puberté qu'ils se transforment en spermatozoïdes. Chaque année, plus de 800 enfants traités pour un cancer risquent de devenir stériles.
D'autre part, Kallistem précise que les enfants atteints de drépanocytose sévère ainsi que ceux opérés pour une cryptorchidie bilatérale (lorsque les deux testicules ne sont pas descendus dans le scrotum) pourront également bénéficier de cette spermatogénèse.
Pour l'instant, la technique n'en est encore qu'au stade expérimental, mais les chercheurs assurent que des essais précliniques démarreront dès l'année prochaine.
source : allodocteurs.fr

Dix règles d'or pour prévenir la mort subite du nourrisson !

Le CHRU de Montpellier organise lundi 21 septembre la première journée inter-hospitalière de prévention de la mort inattendue du nourrisson qui concerne environ 250 bébés chaque année en France. Or, on estime qu’un décès sur deux pourrait être évité grâce à des mesures de prévention.


Dix règles d'or pour prévenir la mort subite du nourrisson :
  1. Le bébé doit être uniquement couché sur le dos. Pas sur le côté, ni sur le ventre. Cette position l'aide à réguler sa température et à bien respirer. Son visage reste découvert et il ne risque pas d'enfouir sa tête dans le matelas.
     
  2. Choisir un lit à barreaux avec un matelas ferme, sans tour de lit. Le matelas doit être bien adapté aux dimensions du lit, le bébé pouvant se coincer entre les parois et un matelas inadapté.
     
  3. Le bébé doit dormir dans une gigoteuse ou "turbulette" sans couettes, oreillers, couverture ou tout autre élément qui pourrait l’étouffer s’il s’y enroule ou y enfouit son visage.
     
  4. Eviter les cales-bébés et les peluches afin que le bébé puisse rester libre de ses mouvements.
     
  5. La température idéale de la chambre est de 19°. Si la température est inférieure à 18°, ajoutez des vêtements (pas de couverture). Et si elle est trop élevée, découvrez le bébé. Aérer sa chambre matin et soir.
     
  6. Ne laisser en aucun cas le bébé dormir dans un lit adulte, qu’il soit seul ou non. Il est cependant possible de placer le lit du bébé dans la chambre des parents si vous souhaitez garder votre enfant à vos côtés.
     
  7. Ne pas bricoler de couchage occasionnel. Il est possible d'utiliser un lit parapluie (lit pliant) mais sans rajouter de matelas : seul le matelas très fin du lit parapluie assure une sécurité maximale.
     
  8. Personne ne doit fumer dans la maison, ni dans la voiture, y compris en l’absence du bébé car des composés toxiques subsistent plusieurs heures dans l'air ambiant.
     
  9. Respecter le rythme de sommeil et de repas du bébé. Être vigilant en cas de changement de rythme (long trajet en voiture ou fêtes familiales).
     
  10. En cas de pleurs importants et de refus de s’alimenter, mieux vaut amener le bébé chez un médecin.

source : allodocteurs.fr