Y-a-t-il une substance dans le curry qui permet au cerveau de se régénérer ?

Une substance dans le curry qui permet au cerveau de se régénérer? Une étude, qui ne porte pas encore sur le cerveau humain, pourrait ouvrir des pistes de traitements contre la démence et notamment la maladie d'Alzheimer.

VIDEO. Pour vous protéger du soleil, une plage déplace le wifi... et ça marche !






En cette journée de prévention et de dépistage du cancer de la peau, zoom sur une plage péruvienne où l'on ne peut pas surfer sur le web si l'on ne se protège pas des UV.




OMBRE. Comment forcer les gens à se lever de leur serviette de plage et à se mettre un peu à l’ombre ? L’agence de communication belge Happiness Brussels donne une réponse pour le moins originale : en leur offrant un accès à Internet gratuit qui ne fonctionne qu’à l’abri du soleil ! Elle a ainsi mis au point un réseau wi-fi qui n’est capté que par les appareils se trouvant à l’ombre. Et cela fonctionne ! (si l'on considère bien sûr que traiter l'addiction au soleil par l'addiction au numérique est un succès...)

Le "Shadow wi-fi"

L’accès à Internet est fourni par l’intermédiaire d’une antenne directionnelle qui tourne avec le soleil, dont la position est mesurée en permanence avec un capteur. Ainsi, les ondes sont toujours envoyées dans la position opposée au soleil. Et l’ombre est créée par une petite tour dans laquelle est cachée l’antenne. Pour se connecter, il faut s’inscrire au service et donner son adresse email. Les utilisateurs reçoivent ainsi également un message de sensibilisation au cancer de la peau. L’expérience de ce "Shadow wi-fi" (ou "wi-fi de l'ombre") a été tentée avec succès au Pérou, sur la plage Agua Dulce, en association la ligue péruvienne contre le cancer. D’autres organisations de prévention sont intéressées pour installer ce type de réseau à San Francisco (Etats-Unis) et en Nouvelle Zélande.

source : sciencesetavenir

Une nouvelle protéine anti-Alzheimer ?

Une protéine cérébrale pourrait avoir un effet protecteur, ralentissant le déclin de la mémoire.

La découverte vient étayer l'hypothèse selon laquelle l'inflammation chronique du cerveau joue un rôle dans l'avancée de la maladie. ©ABO / Science Photo Library / AFP

NEUROLOGIE. Elle s'appelle la pentraxine-2 et pourrait être une piste pour un futur traitement anti-Alzheimer : telle est la découverte d’une équipe de l’université de l’État de l’Iowa (États-Unis), qui fera l’objet d’une communication au congrès annuel de la Psychoneuroimmunology Research Society du 3 au 6 juin 2015 à Seattle.
L’équipe, menée par le chercheur Auriel Willette, a analysé les images cérébrales (IRM), ainsi que des échantillons de liquide cérébro-spinal de trois groupes d’individus qu'elle a suivis pendant deux ans. Le premier groupe était composé de personnes saines, le deuxième groupe de sujets au stade mild cognitive impairment MCI (présence de troubles de la mémoire avec un risque de maladie d’Alzheimer) et le dernier groupe de malades d’Alzheimer diagnostiqués.
Elle nettoie les déchets du cerveau et joue un rôle dans la diminution de son inflammation
Après analyse des résultats, le bilan, selon Auriel Willette, est clair : "Les personnes présentant une concentration plus élevée d'une protéine cérébrale, la pentraxine-2 (NPTX2) montrent une plus faible perte de mémoire et d’atrophie du cerveau que les autres. Et ce, quel que soit le groupe, explique-t-il à Sciences et Avenir. Je fais l'hypothèse qu’un plus haut taux de NPTX2 pourrait donc avoir un effet protecteur, ralentissant l’atrophie et le déclin de la mémoire." Quel est le rôle de cette protéine pleine d'espoir ? "La NPTX2 régule des fonctions immunitaires cérébrales ainsi que la connexion entre les neurones, poursuit le chercheur. Elle nettoie les déchets du cerveau et joue un rôle dans la diminution de son inflammation."
ATROPHIE. Cette découverte vient étayer une hypothèse selon laquelle l'inflammation chronique du cerveau joue un rôle dans l'avancée de la maladie.  "L’inflammation chronique mène à la dégradation du réseau vasculaire, à moins de connexions entre neurones, à la mort cellulaire, etc.  contribuant à l’atrophie marquée et au déclin cognitif observés dans la maladie", commente Auriel Willette.  Pour lui, il reste désormais à démontrer le rôle de la NPTX2 chez l'animal : "Cela serait bénéfique de tester si l’augmentation ou la baisse de cette protéine à un effet sur le volume cérébral et la mémoire", avec en ligne de mire l'espoir d'un traitement.
source : sciencesetavenir

VIDEO.Études de médecine : A quoi ressemble l'arrivée du concours ?


(Publié le 18/05/2015)
Cette semaine, les étudiants en PACES s’apprêtent à retrouver l'ultime épreuve de leur vie... Après avoir passé une difficile année, enfermés chez eux, sans regarder aucun épisode de leurs séries préférées sur Netflix, sans boire aucun verre et sans faire aucune sortie en club, il est temps d'évaluer leurs compétences ! 



D'ailleurs, si tu es en terminale et que tu veux savoir à quoi ressemble l'arrivée du concours, alors voici un aperçu ! Aperçu provenant du compte Instagram de Lordof Worms, étudiant en PACES en Martinique à l'université d'Antilles Guyane ! Souhaitons-lui un bon courage pour ce fameux concours, ainsi qu'à tous les autres étudiants en médecine !





Crédit : melty.fr/Instagram

Ebola : un vaccin expérimental d’ici janvier en Afrique de l’Ouest

Un vaccin expérimental Ebola janvier Afrique l’Ouest.


Des tests pour un vaccin expérimental contre Ebola ont lieu dans les laboratoires de GlaxoSmithKline et NewLink Genetics.

Des dizaines de milliers de personnes devraient bénéficier d’ici janvier d’un vaccin expérimental contre la fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest, selon l’OMS. Immuniser l’ensemble de la population reste cependant un défi plus lointain.
Des premiers essais cliniques sont en cours dans les laboratoires de GlaxoSmithKline et NewLink Genetics . Cinq cents volontaires doivent y prendre part dans une série de pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Suisse, le Mali, le Gabon et le Kenya.
Des résultats attendus pour décembre
Les résultats concernant la sécurité et la réponse immunitaire des patients volontaires sont attendus pour décembre. Les vaccins pourront ensuite être distribués au début de l’année à des groupes comprenant des travailleurs de santé directement exposés au virus, a annoncé Marie-Paule Kieny, sous-directrice générale de l’OMS pour les systèmes de santé et l’innovation.
« Ces données sont absolument cruciales pour permettre une prise de décision concernant le dosage (des vaccins) qui devraient être envoyés dans le cadre des tests d’efficacité en Afrique », a-t-elle ajouté lors d’une conférence de presse.
Le dosage déterminera le rendement ou le nombre total de vaccins disponibles pour les tests sur une population plus large qui auront lieu en Afrique, a précisé Marie Paule Kieny. « Il existe toujours un risque d’échec », a toutefois nuancé la sous-directrice de l’OMS.
Un plan de financement encore à établir
« Le plan de financement n’a pas encore été établi, mais ce sur quoi nous travaillons pour le moment est basé sur l’hypothèse que le financement proviendra des pays qui apportent actuellement leur aide, soient les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Norvège, l’Allemagne et de nombreux autres ainsi que l’Alliance globale pour les vaccins et l’immunisation (Gavi). »
L’Alliance basée à Genève procure des vaccins à des prix abordables pour les pays en développement.
Outre GSK et NewLink, Johnson & Johnson travaille sur un vaccin qui devrait débuter les essais cliniques en janvier, tandis qu’Inovio Pharmaceuticals se penche sur un vaccin à ADN attendu lui pour les tests cliniques au premier trimestre 2015 , a annoncé Marie-Paule Kieny.

source :  AFP/Steve Parsons

VIDEO. Le fauteuil roulant connecté de Stephen Hawking

Développé par Intel, ce fauteuil intelligent pourra se diriger tout seul et ainsi changer le quotidien des personnes handicapées.

Le fauteuil intelligent d'Intel permettra se déplacer de manière autonome en repérant notamment les trajets et endroits accessibles aux personnes handicapées grâce à une connexion internet. © Intel


La semaine dernière, tous les médias se sont focalisés sur le keynote d'Apple et le lancement de sa montre connectée, l'Apple Watch. Mais au même moment, un autre géant américain, Intel, annonçait un tout autre projet, moins médiatisé : celui d'un fauteuil roulant connecté et intelligent, pouvant se diriger tout seul et veiller sur la santé de son utilisateur.
Ce projet, baptisé "Connected Wheelchair, a été dévoilé lors de l'Intel Developer Forum à San Fransisco. Aucune date de commercialisation n'a pour l'instant été annoncée.

Un fauteuil autonome

AVANTAGES. Le fauteuil intelligent d'Intel permettra se déplacer de manière autonome en repérant notamment les trajets et endroits accessibles aux personnes handicapées grâce à une connexion internet. Il disposera aussi de nombreux capteurs afin de surveiller la santé générale de l'utilisateur (battements cardiaques, tension etc.) et pourra prévenir rapidement les urgences en cas de problème.
 
Prototype de la "Connected Wheelchair" d'Intel. © Intel

Cette technologie va considérablement aider les handicapés dans leur vie de tous les jours
Pour développer ce fauteuil, Intel s'est entourée du célèbre physicien britannique Stephen Hawking, atteint de la maladie de Charcot (encore appelée sclérose latérale amyotrophique), maladie neurodégénérative.
Le physicien collabore depuis plus de dix ans avec le géant américain afin de mettre au point des solutions technologiques innovantes pour améliorer le quotidien des personnes handicapées. Ce dernier pense que la "Connected Wheelchair" va "considérablement aider les handicapés dans leur vie de tous les jours".
VIDÉO. "La médecine ne peut pas me soigner, alors je m'en remets à la technologie. La technologie me permet d'interagir avec le monde, elle me permet de me déplacer et c'est grâce à elle que je peux vous parler en ce moment. Elle me permet tout simplement de vivre", témoigne Stephen Hawking dans la vidéo consultable ci-dessous.
source : sciencesetavenir

Des billes magnétiques pour nettoyer le sang !

Des chercheurs ont mis au point un appareil externe capable de nettoyer le sang et constituant une promesse de nouveau traitement contre la septicémie ou Ebola.



Un appareil externe capable de nettoyer le sang des bactéries et des virus à l'aide d'aimants : c'est ce qu'ont mis au point des chercheurs américains. Cet appareil, testé chez les rats, pourrait permettre de traiter la septicémie ou des maladies infectieuses comme Ebola chez l'homme.

90 % des bactéries retirées du sang

NETTOYAGE. Dans la revue Nature Medicine, les chercheurs décrivent leur appareil : il consiste en des billes magnétiques nanoscopiques recouvertes d'une protéine sanguine humaine conçue génétiquement, appelée MBL.
Injectée dans le sang, la protéine MBL est capable de se lier aux agents pathogènes et aux toxines, qui peuvent alors être "extraits" du sang grâce aux nanobilles magnétiques qui se comportent comme de minuscules aimants. Une fois nettoyé, le sang est réintroduit chez le patient sans que sa composition ou sa coagulation ne soient modifiées.
Lors de leur expérience, les chercheurs ont infecté les rats avec deux bactéries - le staphylocoque doré et Escherichia coli - et ont réussi à retirer 90 % des bactéries de leur sang grâce à leur invention.
Les nanobilles magnétiques (en gris) se fixent à deux bactéries : le staphylocoque doré (à gauche, Staphylococcus aureus) et Escherichia Coli (à droite, E. coli). © Donald E. Ingber / Nature Medicine

Un traitement contre Ebola et le VIH ?

Si l'appareil s'avère aussi efficace et sûr chez l'homme, il pourrait permettre "de nettoyer physiquement le sang en enlevant une grande variété d'agents pathogènes ou de toxines", a indiqué à l'AFP Donald Ingber, principal auteur de l'étude. Il ajoute que le traitement pourrait être mené "avant même que l'agent pathogène n'ait été formellement identifié et que le traitement antibiotique optimal ait été choisi".
Les chercheurs précisent dans leur publication que lorsqu'ils ont injecté "une dose létale" d'endotoxine (une toxine située dans la membrane externe de certains bactéries), ils ont également réussi à améliorer "de façon significative" la survie des animaux.
INFECTIONS. Les infections du sang touchent 18 millions de personnes dans le monde chaque année avec un pourcentage de décès de 30 à 50 %. Les microbes qui en sont la cause sont souvent résistants aux antibiotiques.
EBOLA. Donald Ingber n'exclut pas que le traitement puisse un jour "être utile" dans le traitement de malades atteints d'Ebola dans la mesure ou la protéine MBL passe pour être capable de se lier avec le virus à l'origine de cette fièvre hémorragique. La protéine pourrait également se lier au VIH, le virus du sida, et au virus de Marburg, à l'origine d'une autre fièvre hémorragique, très similaire à Ebola.
Mais cet appareil ne servira pas à lutter contre l'épidémie d'Ebola qui sévit actuellement en Afrique : les chercheurs admettent qu'il faudra encore des années d'expérimentation chez d'autres animaux et chez l'être humain avant qu'il puisse être approuvé.
source : sciencesetavenir